Rénovation Saint-Quentin : des murs de brique à reprendre, des cloisons à redessiner, une salle de bain à refaire, une maison à agrandir. Décrivez vos travaux de rénovation, l’entreprise partenaire du site vous rappelle pour en parler.
Maçonnerie de brique, ouvertures et reprises
Cloisons, plafonds, salle de bain, carrelage, peinture
Extension de maison et terrassement
Le bâti de la ville
Une ville reconstruite en Art déco
Ici, rénover commence presque toujours par une question de date. Occupée dès la fin du mois d’août 1914, vidée de ses habitants par l’occupant en mars 1917, puis prise dans les combats de la ligne Hindenburg jusqu’à l’automne 1918, Saint-Quentin a été en grande partie rebâtie dans les années 1920. Une large part des maisons et des immeubles du centre date de cette reconstruction.
La poste
Le conservatoire, rue d’Isle
Immeuble, rue de la Sellerie
Ces bâtiments ont une signature : la brique rouge, relevée d’encadrements clairs, de bow-windows, de ferronneries à motifs, de mosaïques et de vitraux géométriques. On la lit rue d’Isle, rue de la Sellerie, place des Campions. Derrière ces façades, on retrouve des murs de brique pleine, des planchers en bois, des plafonds en plâtre et des caves.
Rénover dans cette ville, c’est travailler avec un bâti qui approche du siècle : respecter la brique quand on l’ouvre, la laisser respirer quand on la double, garder l’esprit des lignes d’origine quand on refait une pièce. Dans les communes voisines, de Gauchy à Fayet, s’y ajoutent des pavillons plus récents, en parpaing, qui posent d’autres questions.
1914fin août, la ville est occupée
1917en mars, la population est évacuée
1920la décennie de la reconstruction
La prestation principale
Maçonnerie
La brique est le premier chantier de la ville. Percer un mur qui porte pour réunir deux pièces, reprendre un linteau fendu, refaire des joints creusés par les pluies, rebâtir un muret de clôture, monter les murs d’une extension : la maçonnerie reste le métier qui décide de tout le reste.
Face à une vieille brique, la meilleure intervention est souvent celle qui se voit le moins : de la chaux plutôt qu’un ciment trop dur, une brique de remplacement proche par la teinte et le format, un enduit perméable à la vapeur d’eau. Une ouverture dans un mur porteur demande, elle, un calcul et un étaiement avant la première découpe.
Les immeubles des années 1920 offrent de beaux volumes et des cloisons fatiguées ; les pavillons, des plans souvent fermés. Dans les deux cas, six chantiers reviennent.
Gagner une pièce à l’arrière d’une maison de ville, monter un étage sur un garage, prolonger un pavillon : l’extension se prépare d’abord en mairie. Selon la surface créée et la commune, une déclaration préalable suffit ou un permis de construire est nécessaire. Vient ensuite le raccord, toujours délicat, entre la construction neuve et la brique ancienne.
Avant les fondations d’une extension, une terrasse, une allée ou un réseau d’évacuation, il faut ouvrir le sol. Sur le plateau du Vermandois, la craie est souvent recouverte de limons : un terrain qui se travaille bien mais qu’il faut protéger de l’eau. Et avant de creuser près des réseaux, une déclaration est faite sur le guichet unique.
Mosaïques, ferronneries, vitraux, pignons de brique : l’Art déco de Saint-Quentin se loge dans les détails. Les conserver, ou s’en inspirer, fait souvent la réussite d’une rénovation.
Mosaïque de la poste
Balcon en fer forgé
Verrière de la gare
Pignons de brique
Anciens bains-douches, place des Campions
Place de l’Hôtel-de-Ville
Au-dessus, et au-delà
Le toit, et tout l’Aisne
Les travaux de rénovation à Saint-Quentin ne s’arrêtent ni aux murs ni aux limites de la ville : sous la couverture, la charpente et les combles ont leurs propres chantiers, et bien des projets se mènent ailleurs dans le département.
Charpente et isolation du toit
Une charpente qui fléchit, des bois piqués, une couverture à reprendre, des combles froids : un toit se juge depuis les combles, avant de se juger depuis la rue.
Brique du Vermandois et de la Thiérache, pierre calcaire du Laonnois et du Soissonnais, longères et corps de ferme : hors de l’agglomération, le bâti change de pays en pays. Le sablage, dans l’Aisne comme ailleurs, convient à une poutre ou à une pierre dure, rarement à une brique ancienne qui y perd sa surface.
Ce site est édité par Aspaid, qui ne réalise pas de travaux. Votre demande s’adresse à l’entreprise partenaire : elle vous rappelle, se déplace pour voir les lieux, puis rédige son devis.
Que mettre dans la demande ?
Le type de travaux, la commune et quelques mots sur le bâtiment : maison de ville en brique, immeuble, pavillon, étage, ce qui ne va pas. Les photos pourront être échangées ensuite.
Faut-il une autorisation pour toucher à une façade ?
Modifier l’aspect extérieur (fenêtres, enduit, nouvelle ouverture) demande en général une déclaration préalable en mairie. Aux abords d’un monument historique, comme la basilique ou l’hôtel de ville, l’architecte des Bâtiments de France donne son avis.
Quel est le tarif d’une rénovation complète d’une maison ?
Il dépend de l’état de départ bien plus que de la surface : structure saine ou non, toiture, humidité, réseaux à refaire, niveau de finition. L’entreprise partenaire chiffre après visite, lot par lot.
Rénover 100 m² de maison : quel budget envisager ?
À surface égale, deux maisons de 100 m² peuvent appeler des chantiers qui ne se ressemblent en rien. Le budget se construit à partir d’un état des lieux, pièce par pièce et lot par lot.
Quel site choisir pour trouver une entreprise de travaux ?
Pour un particulier, l’important est moins le site que l’entreprise : immatriculation, assurance décennale, visite avant devis, devis détaillé. Ce site présente les travaux de rénovation à Saint-Quentin et transmet votre demande à l’entreprise partenaire.
Quel secteur autour de Saint-Quentin ?
Saint-Quentin et les communes voisines : Gauchy, Harly, Rouvroy, Neuville-Saint-Amand, Homblières, Fayet, Gricourt, Morcourt, Dallon, Grugies, Itancourt. Une autre commune ? Précisez-la dans le formulaire.
Un immeuble ancien demande-t-il des précautions ?
Oui. Avant de poncer, de percer ou de démolir, on tient compte du plomb possible dans les anciennes peintures (logements construits avant 1949) et de l’amiante dans certains matériaux (permis de construire antérieur au 1er juillet 1997).
Le site donne-t-il des prix ?
Non. Un prix sérieux suppose de voir le chantier : l’état des murs, les accès, les réseaux. C’est l’entreprise partenaire qui chiffre, après visite.
Quels travaux engager en premier avec 50 000 euros ?
Ceux que la maison réclame d’abord. Une enveloppe fixée d’avance se répartit par priorités : ce qui protège le bâti (toit, humidité, structure), puis ce qui se cache dans les murs (électricité, plomberie), puis les finitions.
Rénovation : que vaut un prix moyen au m² ?
Les moyennes au m² mêlent des chantiers trop différents pour guider un projet précis. Un devis détaillé, qui indique pour chaque poste la quantité, le matériau et la main-d’œuvre, est bien plus parlant.